Rendez grâce en toute circonstance :
c’est la volonté de Dieu à votre égard
dans le Christ Jésus. (1 Thessaloniciens 5, 16-18)

 

Et si toute ma vie pouvait être transformée en une action de grâce, 
dans les moments de joie comme les moments de contrariété ou d'épreuve

Episode 1

La Puissance de la Gratitude

Quelques pépites (issues de cet épisode du Père Lionel Dalle)

L’étape 1 nous décrit les bienfaits de la Gratitude sur nous-mêmes (corps, mental) et sur nos relations avec les autres et avec Dieu.

Le Père Lionel Dalle nous donne des pistes pour être habités par la Gratitude : par exemple en pratiquant les « 3 R »:

  • Reconnaître que j’ai reçu un bienfait (prendre conscience)

  • Ressentir, être touché par l’émotion (goûter nos émotions)

  • Remercier la personne et Dieu à qui je dois ce bienfait dans la joie

Nous pouvons, en exercice bienfaisant, prendre un temps dans la journée pour reconnaitre, ressentir et remercier… A chacun d’envisager ce temps.

Les 3R peuvent être envisagés en fonction de nos facultés et de notre relation au temps :

Remercions le Père Lionel Dalle qui a conçu ce parcours !

Pour aller plus loin...

Ils l’ont dit, et le vivent

« La carte d’identité du chrétien, c’est la joie » (pape François)

« Un chrétien est un homme ou une femme de la joie, un homme ou une femme de la joie dans le cœur. C’est la joie de l’Évangile, la joie d’avoir été élu par Jésus, sauvé par Jésus, régénéré par Jésus; la joie de l’espérance que Jésus nous attend, la joie qui – même dans les croix et les souffrances de cette vie – s’exprime d’une autre manière, qui est la paix dans la sécurité que Jésus nous accompagne, est avec nous ».

Lire la suite

Il y a des chrétiens qui semblent avoir un air de Carême sans Pâques !  (pape François)

Comment est-ce que je me situe !? 

Extrait du livre du Pape François : La joie de l’Evangile

6. Il y a des chrétiens qui semblent avoir un air de Carême sans Pâques. Cependant, je reconnais que la joie ne se vit pas de la même façon à toutes les étapes et dans toutes les circonstances de la vie, parfois très dure. Elle s’adapte et se transforme, et elle demeure toujours au moins comme un rayon de lumière qui naît de la certitude personnelle d’être infiniment aimé, au-delà de tout. Je comprends les personnes qui deviennent tristes à cause des graves difficultés qu’elles doivent supporter, cependant peu à peu, il faut permettre à la joie de la foi de commencer à s’éveiller, comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis : « Mon âme est exclue de la paix, j’ai oublié le bonheur ! […] Voici ce qu’à mon cœur je rappellerai pour reprendre espoir : les faveurs du Seigneur ne sont pas finies, ni ses compassions épuisées ; elles se renouvellent chaque matin, grande est sa fidélité ! […] Il est bon d’attendre en silence le salut du Seigneur » (Lm 3, 17.21-23.26).

7. La tentation apparaît fréquemment sous forme d’excuses et de récriminations, comme s’il devrait y avoir d’innombrables conditions pour que la joie soit possible. Ceci arrive parce que « la société technique a pu multiplier les occasions de plaisir, mais elle a bien du mal à secréter la joie ».[2] Je peux dire que les joies les plus belles et les plus spontanées que j’ai vues au cours de ma vie sont celles de personnes très pauvres qui ont peu de choses auxquelles s’accrocher. Je me souviens aussi de la joie authentique de ceux qui, même dans de grands engagements professionnels, ont su garder un cœur croyant, généreux et simple. De diverses manières, ces joies puisent à la source de l’amour toujours plus grand de Dieu qui s’est manifesté en Jésus Christ. Je ne me lasserai jamais de répéter ces paroles de Benoît XVI qui nous conduisent au cœur de l’Évangile : « À l’origine du fait d’être chrétien il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive ».[3]

8. C’est seulement grâce à cette rencontre – ou nouvelle rencontre – avec l’amour de Dieu, qui se convertit en heureuse amitié, que nous sommes délivrés de notre conscience isolée et de l’auto-référence. Nous parvenons à être pleinement humains quand nous sommes plus qu’humains, quand nous permettons à Dieu de nous conduire au-delà de nous-mêmes pour que nous parvenions à notre être le plus vrai. Là se trouve la source de l’action évangélisatrice. Parce que, si quelqu’un a accueilli cet amour qui lui redonne le sens de la vie, comment peut-il retenir le désir de le communiquer aux autres ?

… Les chrétiens ont le devoir d’annoncer l’Evangile, sans exclure personne, non pas comme quelqu’un qui impose un nouveau devoir, mais bien comme quelqu’un qui partage une joie, qui indique un nouvel horizon, qui offre un banquet désirable. L’église ne grandit pas par prosélytisme mais « par attraction » (14)

lire la suite 

Espace Témoignages, Lectures, et Vidéo

Persévérer dans la louange

Extrait du livre de témoignage « de la prison à la louange » de Merlin R. Carothers,
Vision reçue par l’auteur au sujet de la louange - Pages 114 à 116

Editions Foi et Victoire (https://www.foietvictoire.fr/)

Au fond de l'auditoire, durant un service pour les malades, je fermai les yeux et, sur l'écran de ma vision intérieure, Dieu peignit un tableau. Je voyais un beau jour d'été merveilleusement clair. L'air était rempli de lumière, et tout diffusait une impression de beauté. Mais au-dessus planait un gros nuage noir, au-delà duquel on ne voyait plus rien. Une échelle, dont les pieds reposaient au sol, pénétrait dans le nuage noir. Des centaines de personnes étaient au bas de l'échelle et essayaient de la gravir: elles avaient entendu dire qu'au-dessus de cette masse sombre se trouvait quelque chose d'extraordinaire qu'aucun humain n'avait jamais vu, quelque chose qui procurait une joie incroyable à ceux qui parvenaient à l'atteindre. Chacun essayait de monter et grimpait rapidement jusqu'au ras du nuage. La foule observait la scène pour voir ce qui allait se passer. En l'espace de quelques instants, le grimpeur retombait en glissant à toute vitesse le long de l'échelle et atterrissait au milieu de la foule, dispersant les gens de tous côtés. Il racontait qu'une fois arrivé dans le nuage noir on perdait tout sens de l'orientation.

Mon tour arriva enfin et je gravis l'échelle. Je pénétrai dans le nuage. Les ténèbres devenaient si intenses que je sentais leur puissance me forcer à presque tout lâcher et à me laisser retomber. Mais, échelon après échelon, je continuai à monter. Et soudain mes yeux contemplèrent la plus intense lumière que j'ai jamais vue : elle était d'une blancheur lumineuse et éclatante, trop glorieuse pour être décrite. En émergeant des ténèbres, je réalisai que je pouvais marcher sur le nuage sans difficulté, à condition de garder les yeux fixés sur la lumière radieuse. Si j’abaissais les regards pour examiner la nature du nuage, immédiatement je commençais à m'enfoncer. Ce n'était qu'en regardant la lumière que je pouvais demeurer sur le nuage.

Puis la scène changea. J’étais à une certaine distance, d’où je pouvais distinguer les 3 niveaux : au-dessous, à l'intérieur et au-dessus du nuage.

« Que signifie tout cela ? » demandai-je. La réponse fut la suivante :

« L’atmosphère ensoleillée sous le nuage c'est la lumière dans laquelle vivent bien des chrétiens, et qu'ils considèrent comme normale.

L'échelle, c'est celle de la louange. Beaucoup essaient de la gravir et d'apprendre à me louer pour toute chose. D’abord, ils sont pleins de zèle, mais quand arrivent des épreuves qu'ils ne comprennent pas, ils sont troublés et ne savent pas tenir bon. Ils perdent la foi et retombent le long de l'échelle. En tombant, ils font du mal à ceux qui espéraient trouver une vie de louange et de joie continuelles.

 Ceux qui réussissent à traverser ces temps difficiles atteignent un monde nouveau. Ils réalisent que la vie qui leur semblait normale autrefois, ne peut être comparée à celle que j'ai préparée pour ceux qui me louent en croyant que je veille sur eux avec amour. Celui qui atteint la lumière du royaume céleste peut marcher sur le nuage des difficultés, si sombre soit-il, aussi longtemps qu'il détourne les yeux de son problème et les fixe sur la victoire que j'ai accomplie en Christ. Peu importe que cela te paraisse difficile de croire que Dieu est à l’œuvre dans tous les détails de ta vie : continue à gravir l'échelle de la louange et monte toujours plus haut ! »

 J'étais ébloui par la vision et son explication, et je me demandais quand Dieu me permettrait d'en faire part à quelqu'un.

N.B. : Dans le cadre du parcours Le Miracle de la Gratitude, nous mettons à disposition pour lecture plusieurs exemplaires de ce livre de témoignage très concret « de la prison à la louange ». Il peut également être acheté sur le site de l’éditeur https://www.foietvictoire.fr/

Vous souhaitez être heureux ? Soyez dans la gratitude !

La gratitude s’exerce aussi en anglais !

Une chose que les hommes ont en commun est qu'ils veulent être heureux, nous dit Frère David Steindl-Rast, moine et érudit inter-religions. Et la joie, nous suggère-t-il, nait de la gratitude. Une leçon et une source d'inspiration sur l'art de ralentir, de regarder autour de soi, et plus que tout, d'être reconnaissant.

Téléchargez le texte en Français

Espace Louange, en Musique

Préparation de l'Episode 2

« Cultiver la vertu de la gratitude »